Association Théosophique Contre les Fondamentalismes Religieux
La société multiculturelle est un échec.
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Le Conseil Constitutionnel a validé la loi. Sa motivation se résume à trois points fondamentaux:

  • 1) le voile intégral constitue un « danger pour la sécurité publique »,
  • 2) il ne répond pas aux « exigences minimales de la vie en société »,
  • 3) il place les femmes « dans une situation d'exclusion et d'infériorité manifestement incompatible avec les principes constitutionnels de liberté et d'égalité »
  • Voile islamique: le silence coupable des femmes françaises.

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    ECOLE CORANIQUE (MADRASSA) appelée aussi « mederssa » ou encore « école de langue arabe »

    Introduction du webmaster.

    Ce document est disponible sur le net en version Acrobat reader. Le ton de l'auteur est haineux et j'ai dû retravailler le texte afin de le rendre accessible aux chercheurs avant tout désireux de comprendre en toute luciditéla situation actuelle de l'islam en France.
    Il faut bien se mettre dans la tête que les errements reprochés aux écoles coraniques contemporaines sont exactement semblables à celles que nous pouvions connaître il y a une cinquantaine d'années dans certaines institutions religieuses très strictes sur l'enseignement religieux, la discipline, le travail scolaire. Il faut le répéter sans cesse, il existe une différence fondamentale entre le catholicisme et l'islam: c'est que dès le début, le fils de Dieu, Jésus l'Oint, renvoie les humains à faire la part des choses: rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui lui revient. Alors que Mahomet, le prophète d'Allah, mélange allégrement les deux pouvoirs, temporels et spirituels. Ce qui est logique, car Allah est le créateur de toute chose, et donc se mèle de tout.

    Ce qu’il faut savoir


    on apprend pas aux élèves à penser par eux-mêmes puisque les pensées humaines sont créées par Allah. Alors?

    L'école coranique est toujours présentée aux occidentaux par les takiistes professionnels de l'islam comme l'endroit où les petits musulmans viennent apprendre l'arabe pour mieux appréhender leurs origines... quoi de plus naturel !
    le petit musulman vient à l’école coranique apprendre l'arabe, certes, mais pas dans des livres scolaires. IL APPREND L’ARABE UNIQUEMENT DANS LE CORAN (= « récitation » en arabe), qu'il ânonnera phonétiquement sans rien comprendre du texte en s'agitant de manière répétitive d'avant en arrière, au moins les premières années.
    Imaginez le tollé si les petits Français apprenaient notre langue en ne lisant que la Bible ou les Evangiles ! (c'était vrai il n'y a pas si longtemps que cela) Il n'y a rien de commun entre une « école » coranique et nos écoles occidentales "laïques" (les institutions privées françaises qui sont subventionnées par l'État signe un contrat avec l'éducation nationale française. ndw) , ni avec les cours de catéchisme que l'on dispense aux enfants des familles chrétiennes (on avait quand même des textes à apprendre par coeur. ndw).

    Dans une « école » coranique, on n'enseigne que le Coran. Les enfants doivent apprendre à répéter par coeur le son des mots arabes du Coran, alors que, le plus souvent, ils ne comprennent pas cette langue. Si nécessaire, le « maître » aura recours à des sévices physiques pour « encourager » les mauvais élèves et les mettre « dans le droit chemin de l'islam ». Le plus souvent il s'agit d'une baguette (al-falqa) dont il frappe les enfants qui se trompent dans leur récitation du son des mots arabes du Coran.

    Témoignage de Mme Madi Baco (extrait), recueilli par sa petite-fille, Charfati Attoumani : « Notre maître fouettait les élèves quand ils ne lisaient pas fort. Il voulait qu'on lise très fort. Al'école coranique, chacun lisait sa leçon à haute voix.
    Si le matin on n'était pas venues et l'après-midi on venait, le maître nous fouettait. Le foundi allait chercher des lianes, l'une mince et l'autre grosse, pour nous frapper. Quand les fouets étaient usés, il allait en chercher d'autres. »

    Témoignage de M. Ahmed Derrous, Article de La Vie Eco du vendredi 7 novembre 2003 (extrait) : « (...) Dès l'âge de trois ans, son père le prend avec lui à l'école coranique qu'il dirige d'une main de fer. C'est le début d'un apprentissage « douloureux »... au sens propre du terme. Le père de Haj Ahmed ne badinait pas avec la discipline, et comme l'usage le voulait à cette époque, on apprenait le Coran aux enfants avec force coups de bâtons. Derrous père ne dérogeait pas à la règle et ne tolérait aucun manquement, aucun oubli, surtout de la part de son enfant, censé donner le bon exemple. Sinon... les coups pleuvaient. "Mon père plaçait sa baguette sur ma tête pendant que je récitais les versets, se souvient-il. Gare à moi si j'oubliais le moindre mot, j'étais alors sûr de me faire asséner un coup sec sur le sommet du crâne. Il m'est souvent arrivé d'oublier des sourates, alors que je les connaissais sur le bout des doigts, uniquement parce que cette épée de Damoclès me coupait mes moyens..." Neuf années d'apprentissage dans la sévérité et la rigueur se passent, dans cette atmosphère rigide. Neuf années durant lesquelles, sans relâche, assis sur une natte, tenant sa louha (planche en bois), Ahmed Derous écrit et récite. » Dans une « école » coranique, l'enseignement de matières « traditionnelles » (comme les mathématiques, la littérature, l'histoire générale, la géographie,…) n'a pas sa place et l'enseignement des sciences est inexistant.

    Un « bon musulman » doit surtout apprendre… à obéir aveuglément, à se soumettre au Coran et aux « guides spirituels » de l'islam. c'est inscrit dans les sourates du Coran.

    L'ENSEIGNEMENT CORANIQUE PRIMAIRE
    L'« école » coranique est l'institution pédagogique principale pour l'intégration morale et culturelle de l'enfant dans la société musulmane. Comme partout en pays musulman, les jeunes enfants, dès qu'ils ont atteint un certain âge, sont confiés à une « école » coranique qui leur enseigne la récitation par coeur du son des mots arabes du Coran. L'enseignement coranique primaire comporte cinq phases, dont trois consacrées à la lecture et deux à l'écriture. Ce qu'apprennent les élèves des « écoles » coraniques primaires, c'est le rituel de la récitation par coeur du son des mots arabes du Coran. On n'enseigne pas à l'élève comment lire le texte du Coran, on va lui apprendre à répéter par coeur le son des mots arabes du Coran, ce qui est considéré comme étant un exercice religieux. Avant d'apprendre à répéter par coeur le son des mots arabes du Coran, les élèves de l'« école » coranique sont imprégnés de l'idée que les paroles du Coran contiennent un pouvoir mystérieux et boivent, au sens propre comme au sens figuré, la Parole Divine : à son premier jour de classe, l'élève doit lécher un verset du Coran que son maître lui a écrit sur la paume. Par cet acte, le jeune élève s'incorpore les forces attribuées au son des mots arabes du Coran, les paroles d'Allah, qui « ouvrent son intelligence ».

    Pendant toute leur scolarité, les élèves ne bénéficieront quasiment d'aucune explication à propos des mots qu'ils apprennent à « lire » : rien, ou presque, ne leur sera traduit.

    Témoignage de Taslima Nasreen, écrivain, condamnée à mort par une fatwa islamique pour « blasphème » : « J'avais aussi un maître qui venait à la maison m'apprendre l'arabe pour que je puisse déchiffrer le texte, sans que je le comprenne vraiment. Souvent, les femmes ne savent pas ce que dit le Coran, car le texte est écrit en arabe, et dans beaucoup de pays non arabophones on déchiffre l'arabe sans comprendre le sens des versets. » Témoignage de Ibn Warraq, extrait de son livre Pourquoi je ne suis pas musulman : « Avant même de pouvoir lire ou écrire ma langue maternelle, j'avais appris le Coran par coeur, en arabe, sans en comprendre un traître mot ; ainsi en est-il pour des centaines de millions d'enfants musulmans. »

    L'ENSEIGNEMENT CORANIQUE SECONDAIRE ET UNIVERSITAIRE
    Cet enseignement peut, en simplifiant, se résumer à : « Il convient d'apprendre Al Koran en entier et par coeur, ce livre, source de toute connaissance. » En tout état de cause, les « écoles » coraniques devraient être rigoureusement interdites sur l'ensemble du territoire de l'Union Européenne. Elles sont le ferment de la violence, l'endroit où les jeunes musulmans apprennent à vénérer un criminel notoire (Mahomet), à haïr tous ceux qui ne sont pas musulmans (les « infidèles »), et à sanctifier la guerre et les crimes (le « Djihad »). Les hommes politiques actuels subventionnent à tour de bras les « écoles » coraniques afin, croient-ils naïvement, de « faciliter l'intégration des jeunes musulmans. » Quels ignorants ou alors quels vendus ! On trouvera des informations plus complètes, notamment sur l’école coranique secondaire et supérieure, en visitant le site Coranix à l’adresse suivante : http://www.coranix.org/106bis/ecoles_coraniques.htm

    CONCLUSION
    Tout cela illustre bien toutes les difficultés à intégrer deux cultures radicalement différentes. Une théologique, l'autre laïque. L'une éduquant la soumisson, l'autre, professant l'esprit critique. Il est bien évident que les pouvoirs publics devront faire preuve à la fois d'une détermination sans faille et d'une imagination sans précedent s'ils veulent préserver la paix civile entre deux mentalités incompatibles.

    Kernoa

    PS mes remierciements à l'auteur de ce document PDF.