Association Théosophique Contre les Fondamentalismes Religieux
Il appartient à chaque esprit de créer ses propres références.
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Le Conseil Constitutionnel a validé la loi. Sa motivation se résume à trois points fondamentaux:

  • 1) le voile intégral constitue un « danger pour la sécurité publique »,
  • 2) il ne répond pas aux « exigences minimales de la vie en société »,
  • 3) il place les femmes « dans une situation d'exclusion et d'infériorité manifestement incompatible avec les principes constitutionnels de liberté et d'égalité »
  • Voile islamique: le silence coupable des femmes françaises.

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    Ne croyez pas que nous cèdions à la facilité. Discourir sur les religions est une activité que nous pratique depuis notre adolescence lorsque nous nous sommes sentis submergés par la quête de sens.
    Animé d'un besoin viscéral de comprendre le monde la quête spirituelle est entrée très tôt dans notre vie. Une de mes premières revoltes contre la religion catholique concernait justement cette dicotomie que nous observions entre l'affirmation par l'église catholique d'un Dieu d'Amour et les nombreuses injustices perpétrées par Lui sur la Nature d'abord et les hommes ensuite. Incapable de me fournir des explications plausibles, j'ai tourné le dos rapidement le dos à cette religion chrétienne ainsi qu'à toute les grand courants monothéistes qui définissent un Dieu d'intervention, un Dieu qualifié de Père auquel le fidèles se remettent comme des enfants fragiles qui gratifie ou punit selon les comportements des humains qu'il a crée.

    Cependant si nous avons vécu la religion catholique de l'intérieur jusqu'à un âge avancé, nos connaissances de l'islam sont restées succintes jusqu'à ce jour. Nous nous référons beaucoup à des textes comme celui que nous vous proposons ci-dessous, fort bien écrit et explicite.
    Bonne lecture

    ATCFR

    La bonté d'Allah

    par Djinn Al Nader

    Allah est-il un dieu d’amour ? Allah aime-t-il les hommes comme un père chérissant ses propres enfants ? Allah déborde-t-il d’indulgence et de miséricorde, comme nous l’enseignent les commentateurs islamiques ?

    Nous pourrions naturellement le penser, car l’écrasante majorité des musulmans estiment que cette image paternelle d’un Père Céleste veillant avec tendresse sur ses enfants correspond réellement à l’enseignement coranique, et qu’à travers la révélation de Mahomet, l’Islam annonce véritablement un Dieu d’amour.

    Cette croyance est naturellement à leur honneur. Remarquons toutefois qu’en matière de religion, les Hommes ont une certaine tendance à croire ce qui les arrange, quitte à dénaturer complètement le sens véritable des textes fondateurs. Bien souvent leur propre intérêt les conduit à avancer exactement le contraire de ce qu’affirment leurs livres sacrés, usant du pouvoir facile et libérateur de l’interprétation théologique. Aussi, avant d’affirmer n’importe quoi en abusant d’une interprétation facile et erronée, il convient de revenir aux sources fondamentales de la religion. S’agissant de l’Islam, qu’affirme réellement le Coran à propos de la bonté divine ? Que révèle Mahomet concernant les conditions du salut ? Et plus généralement, comment Mahomet explique l’existence du péché sur Terre ?
    Si Dieu existe, pourquoi le péché subsiste-il ?

    Le problème capital auquel furent confrontés très tôt les théologiens monothéistes consiste en la contradiction apparente entre l’omnipotence de Dieu et l’existence du péché. Si Dieu détestait vraiment le péché, pourquoi ne fait-Il rien pour l’éliminer sur Terre ? Parce que le diable l’en empêcherait ? Ce serait en contradiction avec la toute-Puissance de Dieu, Lui qui pourrait aisément précipiter Satan dans une fosse infernale à jamais ! Si la possibilité du Mal existe sur Terre, c’est bien la preuve que Dieu veut son existence sur Terre, même si cela ne signifie pas forcément qu’Il souhaite que ce Mal progresse parmi les Hommes. Mais comment les hommes de foi traitent-ils plus précisément cette contradiction logique entre l’amour divin et la subsistance du péché ?

    Les catholiques règlent ce problème majeur en faisant appel à la notion de liberté. Dieu déteste réellement le péché, mais il veut que les Hommes apprennent à l’éviter par eux-mêmes, sans interférence divine. Il confie aux Hommes la liberté d’accepter ou de refouler le péché, pouvoir extraordinaire qui rapproche finalement les Hommes de la condition divine, eux qui furent « créés à la ressemblance de Dieu » selon l’Ancien Testament. En d’autres termes, Dieu aime certes infiniment les Hommes, mais Il aime aussi infiniment leur liberté, et cet amour pour leur liberté dépasse infiniment son amour pour les Hommes, d’où l’existence du péché. En mathématique, deux valeurs peuvent prendre des valeurs infinies tout en admettant un quotient tendant vers l’infini.

    Cela dit les catholiques ne disent pas pourquoi Dieu, dans son intelligence tellement sublime et parfaite, n’arrive pas à s’arranger pour concilier à la fois son amour pour les Hommes et son amour pour leur liberté. Loin de régler définitivement la question de l’existence du péché, les catholiques déplacent le problème sur un autre plan, bien que cette idée de liberté accordée comme un bien infiniment précieux à l’humanité constitue une avancée théologique remarquable.

    Le principe de la prédestination

    A l’inverse des catholiques, les musulmans, tout comme les protestants et les jansénistes d’ailleurs, règlent définitivement ce problème du péché en supposant que les conditions du salut obéissent au principe de la prédestination. Selon le Coran en effet, Dieu veut que certains hommes soient sauvés, et que d’autres ne le soient pas. Les Hommes sont donc prédestinés dès leur naissance au salut ou à la damnation, sans qu’on ne sache exactement les raisons de ce choix divin.

    De nombreux passages du Coran attestent du principe de prédestination ([s.2, v.6-7], [s.6, v.39], [s.6, v.60], [s.6, v.108]). En particulier, le passage suivant s’avère fort intéressant (s .5, v. 45) :

    « Mais quant à celui qu’Allah veut égarer, tu ne peux rien faire pour lui de la part d’Allah. Ce sont ceux dont Allah ne veut pas purifier le cœur. Pour eux, c’est la honte dans ce monde, et dans l’autre monde, un terrible châtiment »

    On remarquera qu’Allah « veut » la perte de certains hommes, et que l’enseignement de Mahomet ne peut « rien faire » pour eux. Quelque soit leur cheminement spirituel donc, certains hommes sont promis à l’enfer, car telle est la volonté d’Allah. Pour montrer à quel point ce verset n’est pas isolé, citons également ce second passage (s.6, v.125) :

    • « Celui qu’Allah désire guider, [Il] étend son cœur jusqu’à l’Islam. Mais celui qu’Il désire égarer, Il resserre sa poitrine et la rétrécit […]. C’est ainsi qu’Allah manifeste sa colère… »
    • Par conséquent l’égarement spirituel de l’infidèle ne tire nullement son origine d’un mauvais usage de sa liberté, ainsi que le prétendraient les catholiques, mais vient directement du fait qu’ « Allah désire » le perdre, sans que ce désir ne soit contrarié par son revirement moral. Une idée similaire est exprimée dans le verset suivant, où l’on voit Allah refuser sciemment Sa révélation à certains Hommes jugés indignes (s.6, v.25) :

    • « […] Nous avons mis une couverture sur le cœur [des infidèles], de peur qu’ils comprennent [le Coran]… »

    Allah craint donc que certains Hommes soient sauvés grâce à Son enseignement, aussi les condamne-t-Il dès le commencement à l’aveuglement et à la perdition. Pour donner une image instructive, Allah ressemblerait à un professeur punissant certains de ses élèves après leur avoir préalablement retiré tout moyen d’apprendre leur cours, qu’il s’agisse de leurs livres et de leurs cahiers. De cette manière, Il est sûr que Ses victimes ne pourront jamais se racheter.

    Soulignons à ce niveau la différence frappante avec le catholicisme : dans la parabole de la brebis égarée (Luc XV, v.3-10), le pasteur (Dieu) partira seul pour chercher la brebis perdue (l’incroyant), preuve de sa ferme volonté de sauver activement l’humanité du péché. De retour à la maison, ce pasteur manifeste même de la joie car il aura réussi à sauver une seule de ses brebis, preuve de son amour illimité pour chaque membre de son troupeau.

    A l’inverse l’Islam donne une illustration de la prédestination en mettant en scène Allah qui, dès la création du monde, aurait partagé les grains en deux poignées, puis aurait jeté la première partie au feu (ainsi les damnés répudiés en enfer) avant de répandre la seconde dans son champ (ainsi les justes goûtant aux joies d’un paradis assimilé à un jardin d’Eden). Dès le commencement, Allah prédestine certains Hommes au salut, et les autres à la damnation.(*)

    La prédestination contre la bonté divine

    Sur le plan logique, la prédestination explique admirablement bien l’existence du péché. La vie des Hommes ressemblerait à un livre ouvert dont l’original se trouverait dans la « Mère des Livres » précieusement gardé au ciel selon les musulmans (s.6, v.59). Le futur serait déjà écrit, mais notre ignorance nous donnerait l’illusion de la liberté, car rien ne pourra nous écarter du destin déjà tracé par le stylet d’Allah. D’une certaine manière, la prédestination s’apparente à une forme ancienne de déterminisme rationnel.

    Mais là où réside la contradiction majeure de l’Islam, c’est quand les musulmans affirment qu’Allah est rempli de bonté alors qu’il prédestine les Hommes au salut ou à la damnation. Car comment peut-on qualifier de bon un dieu qui jetterait dès le commencement certains hommes à l’enfer, sans possibilité de s’affranchir de sa suprême volonté ? Comment qualifier de généreux un dieu dont le désir consiste à perdre certains hommes, et à leur faire sentir le supplice infernal pour l’éternité ? Comment qualifier de miséricordieux un dieu qui, du fait de la prédestination, aurait décidé à l’avance de ceux qui feront effectivement repentance, seul moyen de salut pour les Hommes ?

    De toutes évidences, un dieu appliquant le principe de prédestination ne peut nullement être bon, à moins qu’Il ne prédestine tous les Hommes au salut, ce qui n’est évidemment pas le cas dans l’esprit de Mahomet. Ce dieu-là est même plus méchant que la moyenne des Hommes, car si vraiment un être humain avait tous les pouvoirs pour sauver ou damner ses petites créatures, sans nulle doute qu’il n’hésiterait pas à sauver l’intégralité de ce qu’il aura créé de ses petites mains expertes.

    La fureur d’Allah

    • Allah est avant tout un dieu guerrier. Le dieu des musulmans incite à la guerre sainte contre l’infidèle dans de nombreux versets ([s.2, v.212], [s.2, v.215]…). Allah appelle explicitement au meurtre des incroyants dès que ces derniers osent combattre sa Révélation, comme nous l’enseigne ce passage éloquent (s.2, v.187) :

    • « Tuez-les partout où vous les trouverez… S’ils vous combattent, tuez-les : c’est la récompense de ceux qui sont incroyants »

    L’appel à la guerre sainte est explicite dans ce verset (s.2,v.189) :
    • « Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de séditions et que la religion d’Allah soit »

    La trahison et l’attaque par derrière demeurent une tactique particulièrement appréciée d’Allah (s.4, v.91) :
    • « S’ils tournent le dos, saisissez-les et tuez-les partout où vous les trouverez »

    De même Allah critique explicitement les musulmans pacifiques qui préfèrent garder de bonnes relations avec les infidèles, et préfère ceux qui prennent les armes pour répandre l’Islam sur la Terre (s.4, v.97) :
    • « Il n’en est pas de même de ceux qui d’entre les croyants qui restent assis chez eux sans y être contraints, et de ceux qui vont faire la guerre dans le sentier d’Allah, avec leurs biens et leurs personnes. Allah a préféré ceux qui font la guerre sainte, exposant leurs biens et leurs personnes, et Il les a placés de plusieurs degrés au dessus de ceux qui demeurent assis. […] Il a préféré ceux qui font la guerre sainte à ceux qui sont demeurent assis… »

    De manière générale, Allah ne supporte pas la contradiction. L’idée qu’on puisse douter de bonne foi de son existence lui est franchement insupportable, et le meurtre du réfractaire lui semble préférable à toute forme de sédition (s.2, v.214) :
    • « Et la sédition est plus grave que le fait de tuer »

    Car de toute manière, Allah résume sa haine des incroyants par cette formule lapidaire (s.2, v.255) :
    • « Les incroyants sont des méchants »

    Nous le voyons, Allah impose sa volonté par les armes, l’assassinat de l’opposant religieux ne lui étant certes pas désagréable. Au premier sens du terme, Allah est donc un "tyran", du grec tyrannos qui signifie étymologiquement : "celui qui prend le pouvoir par les armes". Toujours au premier sens du terme, Allah est aussi un "dictateur" puisqu’il a dicté sa volonté aux Hommes à travers le Coran.

    La loi du talion confirmée
    Tyran et dictateur, Allah déteste la contradiction, et l’idée de pardon aux offenses lui est plutôt suspecte (s.2, v.190) :

    • « Quant à celui qui est malveillant envers vous, soyez malveillants envers lui »

    A de nombreuses reprises, Allah confirme d’ailleurs la loi du talion, cette vieille règle biblique étrangère au principe de miséricorde (s.5, v.49) :
    • « Nous y avons prescrit [dans la Loi] pour eux : vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, blessure pour blessure. Mais [quant à] celui qui remet [la peine, cet acte constitue] une expiation pour lui. »

    On remarquera que celui qui pardonne, c’est-à-dire « celui qui remet » la peine, est traité d’expiateur, et donc de pécheur promis au supplice infernal. Ainsi pour Allah, le pardon peut conduire directement à l’enfer. Le verset suivant illustre à quel point l’Islam élève la vengeance au suprême degré de la vertu (s.3, v.3) :
    • « Allah est puissant : il est le maître de la vengeance »

    Là-encore, la différence avec le christianisme est patente. Alors que Mahomet confirme cette loi archaïque du talion, Jésus la rejette dans cette réplique (Mathieu V, v.43) :
    • « Vous avez appris qu'il a été dit : oeil pour oeil, dent pour dent; mais moi je vous dis : aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs, ainsi serez-vous fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et les injustes »

    De toute évidence, le message plein de miséricorde de Jésus diffère fondamentalement du conservatisme coranique, concernant un principe juridique dont les conséquences importantes régissent une grande partie de la vie en société.

    Certes, le Coran fourmille de versets où « l’indulgence » et la « miséricorde » d’Allah sont explicitement mentionnés. Mais peut-on parler de miséricorde au sens gratuit du terme quand Allah prédestine les Hommes à la repentance avant de les pardonner ? Comment peut-on prétendre que cette miséricorde-là procède d’un amour divin ?

    Pour reprendre l’image du professeur devant sa classe, Allah ressemblerait à un maître d’école qui accepterait la faute d’un élève pourvu que ce dernier puisse lui donner la bonne réponse à la prochaine interrogation. Si l’élève, malgré toutes les fautes du passé, arrive finalement à corriger son erreur, alors le professeur Allah pourra effectivement lui pardonner, d’où sa miséricorde. Mais nous avons vu qu’Allah prédestine ses élèves en retirant à certains tout moyen d’apprendre, notamment en mettant « un sceau sur leurs cœurs et leurs oreilles, et un voile sur leurs yeux » (s.2, v.6), et en leur retirant livres et cahiers « de peur qu’ils comprennent » (s.6, v.25). Dans ces conditions, comment Allah pourrait-Il pardonner à ceux qu’Il aura condamné à l’ignorance dès le commencement ? Comment pourrait-Il exprimer sa reconnaissance à ceux dont Il aura préalablement retiré les moyens de la rédemption ? Le professeur Allah n’a rien de miséricordieux : Il ne fait que de confirmer, à travers son pardon, des préférences inexplicables pour certains de ses élèves. Le professeur Allah exerce une véritable tyrannie sur des élèves subissant la dictature de son favoritisme.

    La ségrégation d’Allah
    Allah est censé avoir créé les Hommes, mais loin de tous les aimer pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire avec leurs défauts et leurs qualités, Allah les sépare en trois catégories absolument distinctes. Tout d’abord, au sommet de la race humaine, Il place les musulmans auxquels Il daigne accorder son estime. Pourvu qu’ils combattent pour l’Islam, les musulmans auront droit au paradis peuplé de houris, ou vierges célestes prêtes à copuler avec eux. Le meurtre des incroyants leur sera aisément pardonné, car Allah hait les incroyants (s.2, v.255).

    Ensuite viennent les gens du Livre, autrement dit les juifs et les chrétiens, qu’Il hésite à aimer ou à haïr. Dans certains passages du Coran en effet, Allah montre du respect et de l’admiration pour les gens du Livre (s.2, v.59). Mais dans d’autres, sa condamnation est totale (s.98, v.51):

    • « Les juifs et les chrétiens et les païens brûleront dans le feu d’enfer à jamais. Ils sont les plus vils de toutes les créatures »

    Enfin les athées et les païens n’auront droit à aucune indulgence. A eux sont réservées les flammes de l’enfer([s.3, v.10],[s.5, v.86]…), à eux est promis un supplice éternel ([s.4, v.41], [s.6, v.30], [s.6, v.49]…). Quand un musulman rencontre un athée ou un païen, rien ne lui sera reproché s’il lui tranche la gorge du bout de son sabre recourbé.

    La cruauté d’Allah
    Les innombrables sévices infligés aux incroyants dépassent l’entendement. Les flammes de l’enfer sont peu de chose comparées aux tortures dont Allah connaît le secret, car :

      • « Allah puissant en tourments » (s.2, v.160)

    Ou encore :
    • « Allah est encore plus fort et violent pour punir » (s.4, v.86)

    Divers raffinements existent dans les tortures d’Allah. Allah promet par exemple une « boisson d’eau bouillante » en châtiment aux incroyants (s.6, v. 69). Mais le sadisme le plus monstrueux est réservé à ceux qui oseraient douter de son existence, comme nous l’enseigne ce passage particulièrement abject (s.4, v.59) :

    • « Ceux qui ne croient pas à nos signes, nous les brûlerons dans le feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, nous leur donnerons d’autres peaux pour qu’ils puissent sentir le supplice ».

    Plus généralement, et bien que cette critique s’adresse également au christianisme, il existe un déséquilibre flagrant entre l’aspect limité dans le temps d’un péché et le caractère illimité dans le temps du supplice infernal. Or comment pourrait-on qualifier de bon un dieu qui infligerait une peine infiniment supérieure à la faute ?

    Les contradictions d’Allah

    Allah se contredit très souvent dans le Coran, ce qui incita très tôt les théologiens musulmans à imaginer la théorie de l’abrogation pour supprimer les versets incohérents avec le reste du livre sacré (s.2, v.100). Encore de nos jours, les musulmans modérés ou les admirateurs de l’Islam exploitent ces contradictions en sélectionnant les versets les plus "politiquement corrects" tout en oubliant les autres, parfois avec une malhonnêteté intellectuelle qui frise le ridicule. Par exemple, alors que de nombreux versets condamnent les chrétiens à l’enfer, les musulmans "softs" présentent le très acceptable passage suivant (s.2, v.59) :

    • « Quant à ceux qui croient, et ceux qui sont juifs, Chrétiens ou Sabéens […] et qui fait le bien, à ceux-là est réservé leur récompense auprès de leur Seigneur… »

    Dont nous rappelons qu’il contredit complètement le verset (s.98, v.51) cité plus haut. En choisissant les passages du Coran qui leur plaisent, les musulmans modérés font preuve d’une hypocrisie incroyable afin de sauver ce qui reste de moral et de moderne dans leurs croyances moribondes. Pourtant ils devraient se méfier, car Allah hait surtout les hypocrites (s.4, v.137).

    D’autres contradictions sont présents dans le Coran, comme le fait qu’Allah prétend confirmer les Evangiles (s.5, v.50) alors qu’Il nie la crucifixion de Jésus (s.4, v.157) pourtant rapportée dans ces mêmes Evangiles. Or comment Allah pourrait-il confirmer un texte dont il rejette catégoriquement des passages aussi importants que la passion du Christ ? Ne saurait-Il lire ni l’araméen, ni le grec ? De même Allah se trompe lourdement quand Il prétend qu’Il aurait enseigné l’Evangile à Jésus (s.3, v.43). En effet, les Evangiles ne sont que le récit journalistique de la vie de Jésus par quatre évangélistes (Mathieu, Luc, Marc, Jean). Les Evangiles ont donc été écrits par des hommes, non par Allah, et postérieurement à la mort du Christ. En aucun cas Allah se serait abaissé à enseigner un livre "humain" à Jésus. Argument décisif : Allah ne peut se contredire alors que les Evangiles présentent des contradictions évidentes, telle la date exacte de la mort du Christ.

    Allah affirme également qu’il n’y a « pas de contrainte en religion » (s.2, v.257), ce qui rentre en contradiction avec les innombrables interdits, notamment alimentaires (s.5, v.4), posés aux croyants. Il prétend qu’au jugement dernier, la punition divine aura « une rémunération égale [à l’œuvre du pécheur]… » (s.6, v. 161), ce qui, vu les supplices ignobles infligés aux infidèles pour leur seule honnêteté intellectuelle, prête à sourire froidement.

    Enfin, révélons pour conclure une contradiction majeure de l’Islam : Allah parle très souvent à la première personne du pluriel (« Nous avons dit aux anges… » (s.2, v.32)) alors qu’Allah est censé être unique et indivisible. Or comment pourrait-on être pluriel tout en étant unique ? De la part de Mahomet qui reproche aux chrétiens de mettre « trois dieux » en la place d’un seul, cet emploi inexpliqué du pluriel accentue l’incohérence de son message.

    Malgré tout, le Coran donne peut-être l’origine véritable de toutes ces contradictions dans le passage suivant :

    • « S’il y a avait là autre chose que ce qui est d’Allah, ils y découvriraient beaucoup de contradictions » (s.4, v.84)

    Allah l’ignorant

    Mais les contradictions d’Allah sont rien comparées à Son ignorance, s’agissant aussi bien de vérités bibliques que de réalités scientifiques. Nous lisons par exemple au (s.5, v. 82), à propos des juifs :

    • « Ceux des Enfants d’Israël qui ont été incroyants, ont été maudits par la langue d’Esaïe et de Jésus, le fils de Marie… »

    Ce qui est faux d’après les Evangiles. Avant de mourir sur la croix en effet, Jésus refusa la condamnation des juifs en prononçant ce vibrant appel au pardon : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc XXIII, v.26-34). Bien entendu Allah est en droit de nier ce passage du Nouveau Testament, mais dans ce cas, Il n’a pas à vouloir confirmer les Evangiles…

    Précisons également que Allah confond Marie la mère de Jésus, et Myriam la sœur de Moïse et d’Aaron. Il se trompe sur les personnages de la Trinité que révèrent les chrétiens, puisque Allah place Marie (et non le Saint-Esprit) à côté du Père et du Fils (s.5, v.116). Enfin Il confond la durée du déluge et l’âge de Noé.

    Allah, bien que connaisseur de toute chose, ne semble plus se rappeler du temps qu’Il mit pour créer la Terre. Il est vrai que cette histoire ancienne remonte à quatre milliards d’années et demi, détail qui explique sans doute ses nombreux trous de mémoire. Mais Allah continue à affirmer qu’Il réalisa cet exploit en six jours seulement, malgré toutes les preuves scientifiques établissant que plusieurs centaines de milliers d’années furent nécessaires pour refroidir la Terre et créer des océans, sans parler des cieux dont l’état actuel provient de plusieurs milliards d’années d’évolution incessante. Présentons le passage suivant (s.50, v.38) où Allah se vante d’avoir mis moins de temps que la Mère Nature :

    • « Nous avons créé en six jours les cieux, la terre et ce qui se trouve entre les deux, sans éprouver aucune fatigue ».

    On remarquera d’ailleurs cet usage intempestif du « Nous » dont nous avons révélé plus haut l’incohérence. Mais qu’Il fut un peu aidé ou pas, l’auguste Créateur semble hésiter entre six et deux jours, preuve que Lui même avoue ne plus s’en rappeler très bien : « Dis : Serez-vous incrédules envers Celui qui a créé la terre en deux jours ? Lui donnerez-vous des égaux ? C’est lui, le Seigneur des mondes ! Il a fixé sur la terre des montagnes comme des piliers. Il l’a bénie. Il y a réparti, en quatre jours exactement, des nourritures pour ceux qui en demandent. Il s’est ensuite tourné vers le ciel qui était fumée, et lui a dit, ainsi qu’à la terre : « Venez, tous deux, de gré ou de force ! » Ils dirent : « Nous venons, obéissants ! » Il a établi sept cieux en deux jours. Il a révélé à chaque ciel tout ce qui le concerne. Nous avons décoré le ciel le plus proche de luminaires et de gardiens : tel est le décret du Tout-Puissant, de Celui qui sait ! » (s.41, v.9-12) Bien entendu, il est inutile de rappeler ce que pense la science moderne de toutes ces élucubrations. On notera seulement que la théorie coranique des « sept cieux » concorde parfaitement avec la théorie des sept sphères imaginée par Ptolémée, ce célèbre astronome et géographe grec du IIème siècle de notre ère. S’agissant de l’Univers, Allah préfère donc Ptolémée à Newton ou Einstein.

    Conclusion

    Contrairement aux croyances répandues des musulmans, le Coran n’enseigne pas un dieu d’amour, mais un dieu impitoyable, cruel, méchant, ignorant, versatile, tyrannique et totalitaire. Sa haine de la contradiction le rend terriblement jaloux et hostile contre tous ceux qui doutent de bonne foi de son existence. Comme le dialogue éclairé risquerait de démasquer sa véritable nature, Il appelle ses fidèles à une guerre perpétuelle contre les incroyants, source de malheurs et de méchanceté pour le reste de l’humanité. A l’inverse du Dieu des chrétiens, Allah juge peu sur les bonnes œuvres d’un homme mais sur son degré d’obéissance et de soumission à Son nom. Le terme "Islam", qui signifie "résignation" en arabe, souligne toute l’importance qu’Il accorde à la soumission du monde. Et comme tout tyran, Allah n’est aimable qu’à partir du moment où l’on ne vient pas douter de son pouvoir, ni remettre en cause son autorité. Loin d’être un Père Céleste pardonnant volontiers l’ingratitude de ses enfants, Allah plonge dans les supplices infernales tout opposant sincère à Sa politique d’expansion guerrière, Lui le Maître de la Vengeance. Loin de désirer ardemment le salut de toutes ses petites créatures, Il prédestine dès le commencement une partie d’entre elles à périr dans le feu de l’enfer, sans que ce choix divin ne soit motivé par nulle raison objective. Loin d’épouser la voie de la paix et de l’entente fraternelle, Allah attise le feu de la discorde et de la haine parmi les hommes, Lui qui mène Ses troupes sous l’étendard sanglant de la jihad.

    (*): il est clair que le déterminisme se constate. Le humains ne naissent pas égaux et le Nature leur attribue des qualités, des dons et des tempéraments intrinsèques différents. Ce constat affirme que toute référence à un Dieu créateur tout puissant devrait conduire les esprits humains a considérer ce Dieu comme profondément injuste, et donc à le rejeter. C'est donc l'esprit de résignation et le manque de courage des humains qui remplit de joie et affirmme la toute puissance de ce Dieu créateur. Sauf si on introduit la notion de libre arbitre et de la possibilité de vivre toutes les expériences et de faire les choix que nous offre notre univers. C'est la théorie de la réincarnation. Dans ce cas, le rôle de Dieu se restreint à celui de Créateur d'un Monde Libre. Mais ce n'est pas le sujet du site.